Concernant l’Assurance maladie universelle (Amu), M. Toh, rappelant la position de son Association exprimée le 15 décembre dernier, pense qu’elle mérite d’être mise en œuvre très rapidement. A l’en croire, eu égard à la modicité des pensions des retraités du secteur privé ivoirien, ceux-ci hésitent entre acheter un sac de riz pour nourrir la famille et des médicaments pour assurer leur santé.
Il a émis le vœu de rencontrer le Chef de l’Etat, pour échanger avec lui. Ce sera le lieu de donner la position de l’Anarepci sur l’Amu et l’occasion de soumettre d’autres doléances relatives à la pension des retraités du secteur privé, que M. Toh et son bureau exécutif jugent dérisoire.
Le président de l’Anarepci espère, au sortir de l’audience avec le Chef de l’Etat, obtenir un relèvement de la pension minimum à au moins le Smig ivoirien en vigueur. S’il trouve dérisoires les sommes de 18 303 Fcfa, 25 000 et 50 000 versées à certains retraités de ce secteur, qui plus est sont des pères de famille en majorité, le président Toh s’inquiète davantage pour les veuves qui sont lésées. Elles sont, déplore-t-il, des laissées-pour-compte car percevant chacune la somme de 9 388 F.
Vu le niveau de vie élevé qui met les travailleurs actifs, à rude épreuve, s’est inquiété le conférencier, que peuvent des retraités ? Avant de souligner que le Chef de l’Etat reste leur ultime recours pour voir la situation des retraités du secteur privé ivoirien enregistrer une embellie.
Cissé Mamadou