Faire le point de quatre mois de lutte. C’est le sens de la conférence de presse animée, samedi dernier au Foyer des jeunes de Marcory, par le Collectif des artistes dissidents du Bureau Ivoirien du Droit d’Auteur (BURIDA). Au nombre des récriminations, Fabrice Oréga, plus connu sous le nom de Fabio, porte- parole de ce collectif et ses camarades, dénoncent le doublon inefficace que représente la Commission de lutte contre la piraterie, dirigée par l’artiste Reggae Serge Kassy avec la Brigade culturelle de lutte contre la piraterie conduite par le Commissaire de Police Francis Ouattara. « Les cinq membres de la commission font le tour d’Abidjan escortés de loubards, alors que les lieux de vente des Disc- Compacts (CD) piratés se multiplient». C’est pour quoi, selon les conférenciers du jour, « Cette commission ne doit être qu’une force de propositions à la Brigade Culturelle de lutte contre la piraterie », ont-ils souhaité tout en réprouvant son caractère budgétivore, puisque « les 5 membres de la commission sont rétribués, chacun, à hauteur de 75 mille francs par séance (Ndlr il y en a 2 par semaine)et elle s’enrichie sur le dos des artistes. »
Autre point évoqué, en rapport avec « les dysfonctionnements du Burida » qu’ils dénonçaient, c’est l’obtention du paiement des Droits généraux à hauteur de 150 mille Francs CFA à chacun des artistes sociétaires du Burida. Selon le porte parole du collectif, « depuis lundi dernier, les droits généraux des artistes sont payés. Nous avons pu obtenir que tous les artistes sociétaires perçoivent ces droits, contrairement à la volonté de certains membres du Conseil d’administration qui souhaitaient que seuls les artistes en vogue soient pris en compte. »
En tout cas, Fabio, Ahmed Farras et ses camarades disent regarder, désormais, dans la même direction que le Conseil d’administration et la Direction générale du Burida dirigés, respectivement, par Gadji Céli et Michel Baroan. Tout de même, ils disent demeurer une force de propositions pertinentes aux dirigeants de la maison des artistes.
Faire le point de quatre mois de lutte. C’est le sens de la conférence de presse animée, samedi dernier au Foyer des jeunes de Marcory, par le Collectif des artistes dissidents du Bureau Ivoirien du Droit d’Auteur (BURIDA). Au nombre des récriminations, Fabrice Oréga, plus connu sous le nom de Fabio, porte- parole de ce collectif et ses camarades, dénoncent le doublon inefficace que représente la Commission de lutte contre la piraterie, dirigée par l’artiste Reggae Serge Kassy avec la Brigade culturelle de lutte contre la piraterie conduite par le Commissaire de Police Francis Ouattara. « Les cinq membres de la commission font le tour d’Abidjan escortés de loubards, alors que les lieux de vente des Disc- Compacts (CD) piratés se multiplient». C’est pour quoi, selon les conférenciers du jour, « Cette commission ne doit être qu’une force de propositions à la Brigade Culturelle de lutte contre la piraterie », ont-ils souhaité tout en réprouvant son caractère budgétivore, puisque « les 5 membres de la commission sont rétribués, chacun, à hauteur de 75 mille francs par séance (Ndlr il y en a 2 par semaine)et elle s’enrichie sur le dos des artistes. »
Jean- Antoine Doudou