La thèse selon laquelle la belle femme africaine serait de peau claire, ainsi que l’adhésion par ignorance de la gente féminine ivoirienne à une telle tendance, font surgir un phénomène des plus dangereux , la dépigmentation.
En effet, force est de constater en parcourant les rues d’Abidjan, l’état de dégradation de la peau de la majorité des femmes. Celles-ci, éclaircies pour la plupart au moyen de produits de beauté de mauvaises qualités, se trouvent très vite confrontées à toutes sortes de mycoses c'est-à-dire des maladies de la peau, pas toujours agréable à l’œil d’autrui : infections cutanées, apparition de plaques et taches noirâtres…
Les coûts plutôt abordables de ces produits , mais plus encore leur aptitude et capacité à modifier voire changer de façon radicale et en un temps record le teint de leurs utilisateurs, plongent inévitablement ces derniers dans l’illusion la plus profonde avant de les dépouiller d’une richesse dont ils ignorent l’importance : l’aspect de leur peau au naturel.
Si par ailleurs, la démarche la mieux indiquée c'est-à-dire une campagne de sensibilisation des populations susceptibles de recourir à de telles pratiques n’est pas entreprise: la dégradation excessive des tissus cutanés, le cancer de la peau et même la mort, frapperont sans distinction!
CHAIRMAN pour news225.net